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Covid-19 et vaccin – La député européenne Michèle Rivasi porte plainte

Réseau International

21/1/2021

Dans une interview pour le média alternatif BAM ! en date du 19 janvier, la député Michèle Rivasi annonce qu’elle a porté plainte via la commission de contrôle budgétaire de l’Union européenne, pour non divulgation des données au sujet des vaccins contre le Covid-19. Voici les propos inquiétants de cette députée, pour une situation qui l’est tout autant ! Ça fait plaisir de voir que des députés font encore leur boulot !

« J’ai consulté les soixante-sept pages du rapport. J’essaie de savoir à combien s’élève le prix des vaccins et là, c’est barré, c’est tout noir !

Après je regarde combien l’Europe a donné en pré-achat avant que le vaccin soit autorisé. Tout ça c’est en noir…

Ensuite je regarde qui va produire ce vaccin. Là-dessus rien n’est dit !

Qui est responsable des effets secondaires ? Les deux pages là-dessus ont disparu, elles n’y sont pas…

Les députés européens ne peuvent rien contrôler, il n’y a aucune transparence puisqu’il n’y a aucun chiffre. Ça veut dire qu’on a donné de l’argent public (on donne des milliards aux laboratoires) et on ne sait pas le détail des choses, on ne sait pas qui est responsable.

Les premiers cobayes, ce sont les personnes âgées !

Au sujet des négociations avec les laboratoires pharmaceutiques, c’est l’opacité la plus totale ! On est en train de distribuer des milliards à des labos, sans condition ! »

Décidément l’actualité est chaude car à peine avons nous publié cet article, qu’un Twitt de Jordan Bardella annonce que sa consultation des contrats des vaccins négociés entre l’UE et les laboratoires vient d’être annulée ! Il confirme au passage les dires de Michèle Rivasi.

source : https://lemediaen442.fr/


 

 

© AP Photo / Lionel Bonaventure

 

Traitements et vaccins anti-Covid :

«Il faut arrêter de prendre les gens pour des cons», s’emporte Asselineau

Sputnik France

07.01.2021

Olivier Véran a été invité à s’exprimer sur les traitements contre le Covid-19 en cours d’étude à travers le monde. Selon l’un des trois cosignataires de la tribune en question, François Asselineau, cette transparence contribuerait à restaurer la confiance des Français durement ébranlée depuis le début de la crise sanitaire. Analyse.

«On ne dit pas qu’on est contre les vaccins. On dit simplement que ce qui n’est pas normal, c’est cette focalisation exclusive sur des vaccins, et même sur la sous-catégorie des vaccins à ARN messager, alors que tout le reste a été diabolisé!»

Le président de l’Union populaire républicaine (UPR), François Asselineau, revient auprès de Sputnik sur la lettre commune qu’il a adressée à Olivier Véran avec Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France (DLF), et Florian Philippot, président des Patriotes (LP). Dans ce courrier de trois pages, en date du 2 janvier, et rendu public ce 7 janvier, les trois leaders politiques appellent le ministre de la Santé à informer les Français de manière hebdomadaire sur les traitements testés et développés contre le Covid-19 à travers le monde.

Aux yeux de François Asselineau, l’exécutif, à commencer par le Président de la République, a tout à gagner à se saisir de cette opportunité de transparence qui «rassurerait» les Français.

«Cela montrerait à la population qu’il n’est pas tenu par Big Pharma. [...] Que ni lui, ni Jean Castex, ni Olivier Véran, ni Carine Lacombe ne sont pieds et poings liés. A contrario, s’il ne le fait pas, cela va renforcer l’impression que les Français peuvent avoir: qu’il ne cherche pas le bien commun, mais obéit à des commanditaires.»
Les trois leaders politiques ont dressé une liste de molécules étudiées par les scientifiques du monde entier. On y retrouve la désormais célèbre hydroxychloroquine (décriée en France et tout juste autorisée en Italie) et l’azithromicyne, ainsi que des pistes plus incongrues comme les graines de nigelle expérimentées au Pakistan. Figurent également en bonne place les vitamines C et D ainsi que le zinc afin de renforcer les défenses immunitaires. Sans oublier le tocilizumab (un anticorps, dit monoclonal, utilisé dans le traitement de maladies auto-immunes), l’interféron ou encore l’ivermectine, qui fait de plus en plus parler d’elle.

L’ivermectine, «une piste à ne pas négliger» selon Paris Match qui rappelle que cet antiparasitaire à large spectre est utilisé dans 90 pays. Il est «prescrit à la dose orale de 12 mg pendant trois ou quatre jours de suite ou en prise unique de 15 mg» contre le Covid-19. Un traitement, tant prophylactique (qui prévient l’apparition de la maladie, comme le fait notamment un vaccin) que curatif. Le bénéfice de ce remède «apparaît important et net à toutes les étapes et dans tous les essais sauf dans deux ayant inclus un très faible nombre de sujets» souligne l’hebdomadaire.

«Pourquoi on n’en parle pas? Cela ne vaut presque rien et c’est commercialisé en France», s’interroge François Asselineau. Pour le président de l’UPR, la stratégie face à l’épidémie ne doit pas être «soit le vaccin, soit les traitements». Il déplore «que l’État n’informe pas les Français de ce qui se passe ailleurs».

«Ce n’est pas normal qu’il n’y ait pas cette réflexion, naturelle, de regarder ce qui se passe ailleurs. On est dans un monde blanc ou noir où, si vous n’êtes pas pour le vaccin Pfizer, vous êtes un horrible complotiste!» regrette le président de l’UPR.

Un enthousiasme pour l’ivermectine que ne partageait pas 20 Minutes, qui fin décembre avait épinglé un tweet de François Asselineau en faveur de ce traitement antigale et relégué à la case «fake» les affirmations sur son efficacité. Le quotidien revient d’ailleurs ce 7 janvier sur une étude de la CDC (Centres pour le contrôle et la prévention des maladies aux États-Unis) selon laquelle seule une personne sur 100.000 aurait fait un choc anaphylactique suite à l’injection du vaccin Pfizer. Étonnamment, 20 Minutes oublie que cette même CDC rapportait que près de 3% des vaccinés (3.150 sur 112.807) étaient à la mi-décembre «incapables d'accomplir des activités quotidiennes normales, incapable de travailler, requéraient des soins d’un médecin ou un professionnel de la santé».

Entre effets secondaires et «pognon de dingue»

«Il faut arrêter de prendre les gens pour des cons! Un vaccin ce n’est pas uniquement le choc allergique dans les quarante-huit heures», s’emporte le tenant du Frexit, qui évoque le cas du vaccin contre le H1N1. Ce vaccin, tant attendu lors de la crise sanitaire de 2009, a depuis provoqué des cas de narcolepsie-cataplexie (des assoupissements brutaux tout au long de la journée) chez plusieurs centaines de personnes en France. Comme le rappelait Libération en novembre dernier, ces deux cents invalides à vie tardent à être dédommagés par l’État, qui s’était «engagé bien vite» auprès des laboratoires à endosser toutes les responsabilités.

Une précipitation qui n’est pas sans rappeler celle que l’on observe aujourd’hui du côté de la Commission européenne qui passe les commandes de vaccins. «C’est quand même incroyable de vouloir faire vacciner des dizaines de millions de personnes avec quelque chose sur lequel on n’a pas de recul», insiste François Asselienau. Au passage, il en profite pour égratigner l’exécutif européen et le «scandale absolu» du remdesivir.

La Commission européenne a passé commande pour 1,2 milliard de dollars de cet anitiviral à l’américain Gilead début octobre. Et ce alors que ce laboratoire venait de recevoir les résultats préliminaires de l’études Solidarity de l’OMS. Ces résultats d’essais menés dans trente-cinq pays soulignaient l’inefficacité du remdesivir et même sa dangerosité, poussant l’OMS à recommander de ne plus l’administrer aux patients hospitalisés quelle que soit la gravité de leurs symptômes.

La crise de confiance, reflet de la perte de ses valeurs par l’Occident ?

Interrogé sur le fait qu’il n’en ait pas informé la Commission européenne, le laboratoire américain répondra qu’il ne reconnaît pas les études donnant des résultats différents des siennes. «On ne peut pas dépenser 1 milliard d’euro du contribuable européen et faire comme si cela n’existait pas», poursuit le président de l’UPR. Il en appelle à une enquête internationale. Pour lui, ces éléments ont sapé la confiance des Français tout au long de la crise.

«Je suis stupéfait qu’on n’ait pas plus insisté sur le président de Pfizer qui a vendu ses actions tout en refusant de se faire vacciner au motif bidon qu’il n’est pas prioritaire alors même que son entreprise produit des millions de doses… Qu’on ne vienne pas ensuite nous dire qu’on est au pays de Marie Curie ou de Louis Pasteur, car on n’est plus du tout dans ce monde-là! On est dans un monde où tous les prétextes sont bons pour se faire un "pognon de dingue".»
Mais est-ce qu’une question de vaccination ? En effet les vaccins russes et chinois ne reçoivent absolument pas le même accueil des autorités européennes que ceux des laboratoires occidentaux. N’y aurait-il pas simplement une crainte en Occident que la solution au Covid-19 puisse parvenir d’un pays ne faisant pas partie du club? Une piste, d’ordre géopolitique, que François Asselineau n’écarte pas. Au contraire, il va même plus loin.

Pour lui, cette crise de confiance qui traverse les sociétés occidentales résulte avant tout d’une montée en puissance de l’industrie pharmaceutique conjuguée à un effondrement de l’éthique entrepreneuriale et politique dans les pays occidentaux. Il y voit la conséquence de la perte progressive, par l’Occident, des valeurs millénaires héritées du christianisme qui l’ont fondé. Par exemple, «le principe de vérité, de charité, le don de soi», énumère François Asselineau.

«Il ne reste plus que Mammon, le dieu de l’Argent, regrette-t-il, et tout est bon pour s’en mettre plein les fouilles le plus vite possible: en mentant, en truandant les études, on ne les communiquant pas… au même moment où l’on taxe de dangerosité un médicament qui avait fait ses preuves depuis soixante-dix ans. C’est ça qui choque les gens!» conclut l’homme politique.

Mammon, dans le Nouveau Testament de la Bible, est la richesse matérielle qui est personnifiée en divinité à laquelle les hommes sont susceptibles de vouer leur vie. Son adoration correspond dans l'Ancien Testament ou dans la Torah au culte du Veau d'or, et dans la morale catholique à l'avarice qui est un des sept péchés capitaux.

 

 

 

La Russie a reçu des demandes de vaccin Spoutnik V de plus de 50 pays

Plus de 50 pays ont demandé à la Russie de leur envoyer au total 1,2 milliard de doses du vaccin contre le Covid-19, Spoutnik V, a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères.

Le Fonds russe d'investissements directs (RFPI) a reçu des demandes d'achat de 1,2 milliard de doses du vaccin contre le Covid-19, Spoutnik V, de plus de 50 pays, a annoncé ce jeudi 3 décembre Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères.

«Le Fonds russe d’investissements directs et l’Institut Gamaleïa augmentent la production du vaccin Spoutnik V en vue d’une campagne de vaccination de masse en Russie. En outre, ils œuvrent pour assurer une transition technologique vers le lancement de la production du vaccin à l’étranger et de sa livraison sur les marchés internationaux», a indiqué Mme Zakharova.

Spoutnik V présenté à l’Onu

Le 2 décembre, la mission permanente de la Russie auprès de l'Onu et le ministère russe de la Santé ont présenté le vaccin Spoutnik V à l’Onu en marge de la 31e session extraordinaire de l'Assemblée générale des Nations unies.

Pendant cette présentation, le ministre de la Santé, Mikhaïl Mourachko, a déclaré que les essais post-homologation de Spoutnik V, enregistré en Russie le 11 août, se déroulaient en Russie, en Biélorussie, en Inde, aux Émirats arabes unis et au Venezuela. L’organisation des essais de Spoutnik V au Brésil et ailleurs est à l’étude, selon lui. Spoutnik V a montré «une puissante réponse immunitaire», a ajouté le ministre.

Le directeur du RFPI Kirill Dmitriev a pour sa part annoncé que son Fonds avait déposé des demandes d'approbation de Spoutnik V dans 40 pays et qu’il collaborait avec les régulateurs de ces pays. Selon M.Dmitriev, le vaccin russe coûtera moins de 10 dollars par dose, ce qui est «beaucoup moins cher que certains vaccins à ARN messager (ARNm)».

Spoutnik V

Le ministère russe de la Santé a enregistré Spoutnik V (GamCovidVac) le 11 août.

Ce vaccin, le premier au monde développé contre le Covid-19, est basé sur deux vecteurs d’adénovirus humains. Cette plateforme vaccinale est réputée pour être sûre, efficace et ne pas provoquer des effets indésirables à long terme.

Le Président Poutine a chargé le gouvernement de lancer la campagne de vaccination contre le Covid-19 en Russie dès la fin de la semaine prochaine. Gratuite pour tous, la vaccination ne sera pas obligatoire.

 

© Sputnik . Konstantin Mikhaltchevski

 

Au moins 10 vaccins anti-Covid sont en cours de développement en Russie

03.12.2020

Par 

 

Outre les connus Spoutnik V et EpiVacCorona, la Russie travaille sur d'autres candidats vaccins contre le Covid-19. Elle en développe une dizaine au moins, selon la directrice de l’agence sanitaire russe.

Au moins 10 vaccins contre le coronavirus sont en cours de développement au sein des centres scientifiques en Russie, annonce ce jeudi 3 décembre Anna Popova, directrice du Service fédéral de protection des droits des consommateurs et du bien-être humain (Rospotrebnadzor).

«Au moins 10 vaccins sont actuellement développés dans le pays», a-t-elle fait savoir ce jeudi sur la chaîne télévisée Rossiya 1.

Énumérant les centres scientifiques, la directrice de Rospotrebnadzor a mentionné l'institut Vektor en Sibérie, l'Agence fédérale biomédicale et l’Académie des sciences russe qui œuvrent pour endiguer l’épidémie.

«Toute une série de réalisations sont en cours de préparation aujourd'hui. Nous espérons qu'ils [les vaccins, ndlr] seront réussis», a assuré Mme Popova.

Vaccins russes contre le Covid-19

La Russie travaille de manière active sur des vaccins contre le nouveau coronavirus qui a fait près de 1,5 million de morts dans le monde depuis le début de l'année.

Spoutnik V, le premier vaccin élaboré au monde contre le Covid-19, a été homologué en août par le centre d’épidémiologie et de microbiologie Gamaleïa de Moscou à partir de deux vecteurs d’adénovirus humains. Son taux d’efficacité est estimé à 95%.

EpiVacCorona, conçu par le Centre de virologie et de biotechnologie Vektor de Novossibirsk, a été homologué en octobre. Selon la directrice de Rospotrebnadzor, Vektor travaille sur trois autres vaccins anti-Covid. Mme Popova a notamment mentionné un vaccin combiné contre la grippe et le coronavirus, basé sur le virus de la rougeole.

 

 


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